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Semaine de la sécurité des patients

Les équipes du centre hospitalier d’Arles se mobilisent le mardi 25 novembre 2014 et accueilleront le public et les professionnels de santé de 9 h à 16 heures dans le hall de l’hôpital
 
semaine de la securite des patientLa sécurité des soins apportés aux patients est un objectif majeur pour l’ensemble des acteurs du système de santé.

C’est la raison pour laquelle le ministère chargé de la santé a décidé de dédier la période du 24 au 28 novembre 2014 à la 4ème édition de la semaine de la sécurité des patients. Cet évènement vise à favoriser la communication sur la sécurité des soins et à mettre en avant le dialogue entre les patients, les usagers et les professionnels de santé.

Le thème 2014 est fédérateur : « Ensemble engageons-nous pour des soins continus entre la ville et l’hôpital » !
 
Chaque année 16 000 patients sont hospitalisés dans l’établissement, 32 000 personnes sont reçues aux urgences et 130 000 habitants du Pays d’Arles consultent un des 110 médecins spécialistes ou chirurgien qui y exercent pour des soins ambulatoires. Le thème 2014 est donc particulièrement important.
 
Le centre hospitalier d’Arles, très engagé dans la dynamique de promotion de la sécurité des soins prodigués aux patients a décidé d’organiser une journée d’échanges et de débats avec le public le mardi 25 novembre 2014.
 
Cette manifestation se déroulera de 9 heures à 16 heures dans le hall principal de l’hôpital Joseph IMBERT et s’articulera autour de 4 stands interactifs permettant des échanges soignants-soignés et soignants-soignants sur des thématiques importantes pour les patients et pour les professionnels de santé :
  •  Accompagnons les traitements
  •  Ayons les bons réflexes en matière d’usage des médicaments
  •  Partageons l’information
  •  Prévenons le risque infectieux
 

ACCOMPAGNONS LES TRAITEMENTS

 
En France, le mésusage du médicament est important : le second carrefour de l’observance qui s’est tenu le 12 juin 2014 a montré que chaque année 23 300 tonnes de médicaments dispensés restaient inutilisés La non-observance, est volontaire dans 70% des cas,
 
Les causes possibles : 
 
  • Le patient n'a pas compris le traitement et/ou la pathologie, ne connaît pas la balance bénéfices-risques car le temps d'explication du traitement est très faible, moins d’une minute sur une consultation de 12 minutes en moyenne. 
  • La lassitude pour les traitements de pathologies chroniques.
 
Les solutions mises en oeuvre : 
 
  • Rechercher une alliance thérapeutique entre le professionnel de santé et le patient : le centre hospitalier d’Arles développe des programmes d’éducation thérapeutique. 
  • Développer l'accompagnement du patient : le centre hospitalier d’Arles sensibilise l’ensemble des médecins et des infirmières sur ce temps primordial de la prise en charge.
 

MEDICAMENTS : AYONS LES BONS REFLEXES

 
La sécurité médicamenteuse est l’affaire de tous, tant pour les patients que pour les professionnels de santé. Le patient, acteur de sa prise en charge médicamenteuse, doit connaître les médicaments qui lui sont prescrits par le médecin.
 
Du rangement au tri des médicaments périmés, il a les bons réflexes et n’hésite pas à demander conseil à son pharmacien.
 
En cas d’hospitalisation, il se munie de ses ordonnances.
 
La continuité du traitement est alors prise en charge par des professionnels de santé qui l’informent et répondent à ses interrogations.
 
Le centre hospitalier d’Arles, soucieux de renseigner les patients sur leur traitement médicamenteux, est doté de personnels compétents : médecins, pharmaciens, infirmiers, préparateurs en pharmacie.
 

PARTAGEONS L’INFORMATION : LA LETTRE DE LIAISON

 
A l’entrée en hospitalisation, le médecin traitant qui adresse le patient lui confie une 1ère lettre de liaison à remettre au médecin du service de soins. Cette lettre comprend le motif d’hospitalisation ainsi que toutes les informations nécessaires à la prise en charge du patient.
 
De même, en fin d’hospitalisation, une 2ème lettre de liaison est donnée au patient pour son médecin traitant et les intervenants libéraux qui vont assurer ses soins en plus de l’ordonnance de sortie.
 
Dans cette lettre sont mentionnés le motif d’hospitalisation ainsi que les résultats d’examens et les traitements. Conseils, surveillances particulières et rendez-vous sont aussi prévus dans le document remis au patient. La lettre de liaison est le document indispensable à la continuité des soins du patient.
 
Sur le centre hospitalier d’Arles, à sa sortie d’hospitalisation, le patient se voit remettre une pochette de sortie dans laquelle se trouvent les ordonnances, la fiche de liaison, la lettre pour le médecin traitant, un bon de transport si nécessaire et la date du prochain rendez-vous si besoin,…
 

PREVENONS LE RISQUE INFECTIEUX

 
Les précautions standards ont pour but de protéger le patient et le soignant d'une transmission de germes par le sang et/ou les liquides biologiques (urines, selles, crachats…)
 
Elles s’appliquent : 
  • pour tout patient infecté ou non, quelque-soit sa pathologie et son statut sérologique, 
  • en cas de contact avec du sang, liquides biologiques, peau lésée, muqueuse.
 
Elles se répartissent sur quatre grands thèmes : 
  • l’hygiène des mains, 
  • les équipements de protection individuelle, 
  • la prévention des accidents d’exposition au sang, 
  • la gestion de l’environnement.

Les Arlésiens sensibilisés au diabète

Les Arlesiens sensibilisés au diabeteL’hôpital d’Arles a organisé une série d’animations dans le cadre de la journée mondiale du diabète, soutenue par l’Organisation mondiale de la santé.
Lancée en 1991 comme réponse à l’escalade de l’incidence du diabète dans le monde, elle est programmée chaque 14 novembre, date anniversaire de Frederick Banting, qui est à l’origine de la découverte de l’insuline en 1922.
 
Avec 600 000 personnes diabétiques sans le savoir en France, l’enjeu est de taille. Il n’a pas échappé au service municipal dédié animé par Odile Baraghini, et au centre hospitalier, avec le service de diabétologie et endocrinologie dirigé par le docteur Laure Rocher.
 
Les informations étaient assorties de dépistages gratuits réalisés dans le hall du géant Casino et/ou, de façon plus conviviale, autour d’un goûter diététique dans les quartiers, en particulier au Centre social Christian Chèze (Barriol) et au Mas Clairanne (Trébon) : "Il est primordial de connaître son niveau de risque et de le prévenir en agissant très tôt..."
 
La manifestation a connu un réel succès, autour des diététiciennes, du CCAS, du service d’hygiène et de santé, des infirmières spécialisées de l’Hôpital les usagers des centres sociaux se sont mobilisés. Les conséquences d’un diabète non dépisté à temps étant perçues et comprises par un nombre grandissant d’habitants. D’autant que la pathologie touche toutes les tranches d’âges.
 
Hôpital de jour de Médecine, 5e étage nord :04 90 49 43 67
 
1700 PERSONNES SUIVIES CHAQUE ANNÉE
La prise en charge des patients atteints de diabète est réalisée à Arles par l’équipe d’endocrinologie diabétologie au sein du pôle médecine et spécialité médicales. Chaque année ce sont 1700 personnes qui sont suivies pour un diabète ou pour une pathologie associée et qui bénéficient de l’ensemble des activités médicales et du plateau technique.
 
En complément aux soins, une activité d’éducation thérapeutique du patient est réalisée par le service. Une quarantaine de patients bénéficient ainsi chaque année de cette activité réalisée dans le cadre d’une autorisation délivrée par l’Agence régionale de santé.
 
M.Bc.
Sources: La Provence

OPÉRATION PRÉVENTION

OPERATION PREVENTION
Une équipe de l’hôpital d’Arles, des bénévoles de l’antenne d’Arles de la Ligue contre le cancer et le service communal d’hygiène et santé ont animé un stand d’information, le 3 octobre, sur le marché d’Arles.
 
Objectif : sensibiliser à l’importance du dépistage du cancer du sein, en ce mois baptisé Octobre Rose.
 
Il était notamment rappelé que plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes
 
 

L’hôpital sensibilise contre le gaspillage

Lhopital sensibilise contre le gaspillage
Gwendoline Olive est chargée des achats et responsable du développement durable au sein de l’hôpital d’Arles.
 
C’est donc elle qui a organisé une campagne de sensibilisation à la lutte contre le gaspillage lors de la Journée nationale qui lui était consacrée, jeudi dernier. Interventions auprès des malades dans les différents services, auprès des usagers et visiteurs dans le hall d’entrée et auprès du personnel à son accès à la cafétéria étaient notamment au programme. Des flyers indiquant les 10 gestes antigaspillage à garder en tête, et un questionnaire destiné à la prise de conscience du public ont été distribués.
 
Toute une démarche active bien reçue, semble- t-il, à tous les niveaux : "En fait, nous nous sommes rendu compte que nous répondons ainsi à une véritable attente aussi bien de la part des usagers que du personnel. C’est pourquoi, nous sommes en train d’élaborer une convention avec les établissements caritatifs comme le secours populaire pour voir comment nous pourrions leur donner nos surplus des plats préparés en cuisine ici sur place..."
 
Cette démarche s’inscrit dans le projet d’établissement mis en place depuis le mois de janvier 2014 où un comité de développement durable a été installé. Anne-Marie Lassablière, responsable de la restauration, précise que des contacts avec les producteurs en circuit court ont débuté mais qu’évidemment, étant donné le nombre de repas nécessaires, cela ne peut suffire et qu’il faut faire appel à d’autres fournisseurs. Des prises de contact avec la Chambre d’agriculture n’ont pas abouti pour l’instant. Cependant, impossible de prévoir combien de repas, confectionnés sur place, seront réellement consommés chaque jour : "Nous sommes en liaison froide et produisons nos repas (430000 par an) sur 2 jours.
Nous pouvons donc céder les surplus dans des conditions d’hygiène parfaites, puisqu’ils sont sous vide." Ce projet d’établissement qui ne demande qu’à se développer est bien le signe que quelque chose change dans les habitudes des consommateurs, qu’ils soient privés ou institutionnels.
 
Marlène BOSC
Source: La Provence

Octobre Rose : Les 10 km d’Arles

Les 10 km Arles

Octobre Rose : Mobilisation des équipes du centre hospitalier à l’occasion des 10 km d’Arles

Dimanche 26 octobre 2014

En complément du stand tenu avec la Ligue contre le cancer le samedi 4 octobre sur le marché d’Arles et de celui organisé le jeudi 9 octobre dans le hall de l’hôpital Joseph IMBERT, les équipes du centre hospitalier d’Arles se mobilisent à nouveau pour la prévention du cancer en général et celui du sein en particulier à l’occasion des 10 km d’Arles le dimanche 26 octobre 2014.
 
Depuis plusieurs années le centre hospitalier est représenté par une équipe qui remporte régulièrement le trophée de la plus importante équipe d’entreprise. Cette année encore, avec 34 coureurs, ce titre constituera un objectif en lien étroit avec la prévention du cancer pour laquelle un stand sera également tenu boulevard des Lices avec La Ligue contre le cancer et le service communal d’hygiène.
 
Le Docteur Malika CHAOUCHE, oncologue médical et l’équipe soignante de l’hôpital de jour de médecine qui prennent en charge les patientes et assurent l’administration et le suivi des chimiothérapies dispenseront informations et conseils.
 
Aujourd'hui le cancer du sein concerne 1 femme sur 8. Plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes. Grâce au dépistage précoce, 90% d’entre eux pourront être guéris. Ce très haut taux de guérison est possible tout en réduisant considérablement l'agressivité des traitements.
 
Le centre hospitalier d’Arles a obtenu de l’Agence Régionale de Santé 4 autorisations : traitement chirurgical des cancers du sein, du pelvis (utérus, ovaires), des cancers digestifs et celle de l’administration des chimiothérapies.
 
Tous les dossiers de patients pris en charge sont, dès le stade du diagnostic, analysés individuellement dans le cadre de réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP) qui associent chirurgiens, oncologues médicaux, radiologues et radiothérapeutes en lien avec des centres spécialisés : l’Institut Paoli Calmette, l’Institut Sainte Catherine ou le CHU de Nîmes.
 
Un dispositif complet de prise en charge médico-chirurgical et d’accompagnement (consultation d’annonce, suivi psychologique, conseils diététiques, support social…) a été développé pour apporter aux patients des soins hautement spécialisés mais de proximité, élément important dans un contexte de pathologies à forte pénibilité.
 
Mais mieux vaut prévenir que guérir ! C’est la raison de la forte mobilisation des équipes de l’établissement, conscientes des enjeux à la fois individuels et de santé publique posés par les cancers.

L’hôpital mise sur le retour à domicile accompagné

Les nouvelles mamans pourront rentrer chez elles trois jours après leur accouchement, l’assurance-maladie mettant à disposition un suivi personnalisé par une sage-femme libérale. 
 
Et si accoucher devenait une simple formalité ? Dans les cas les plus simples, il se pourrait que oui. C’est en tout cas ce que propose la Caisse primaire centrale d’assurance-maladie des Bouches-du-Rhône (CPCAM) par le biais du Prado, non pas la célèbre avenue marseillaise mais le Programme de retour à domicile accompagné.
L’objectif est assez simple: faire en sorte que la nouvelle maman puisse sortir plus tôt de l’hôpital tout en étant accompagnée chez elle par des professionnels. L’idée est donc de proposer un retour à domicile 72 heures après l’accouchement par voie basse et 96 heures après une césarienneLhopital mise sur le retour a domicile accompagne sans complication.
La mère et le nouveau-né pourront ainsi bénéficier d’un suivi par une sage-femme libérale à domicile. "L’idée est d’offrir un service + aux assurés sociaux, détaille Gérard Bertuccelli, directeur général de la CPCAM 13, un relais entre l’hôpital et la ville avec des sages femmes."
 
Le programme Prado maternité (décliné pour d’autres spécialités comme96heures l’orthopédie ou encore l’insuffisance cardiaque avec l’AP-HM), en cours de généralisation dans le pays, est entièrement basé sur le volontarisme et strictement encadré par le corps médical : "Plus de 250000 personnes en bénéficient actuellement France, assure Gérard Bertuccelli. Le taux d’acceptation est de 80 %, pour plus de 90% de personnes satisfaites. Dans notre département, presque 10 000 personnes en ont déjà bénéficié."
 
À terme, l’objectif de la CPCAM est clairement affiché: "En France, nous sommes dans la moyenne haute de nombre de jours restés à l’hôpital pour un accouchement avec 4,2 jours. C’est au-dessus des moyennes européennes de 2,9 jours. Il est possible de réaliser 300 millions d’euros d’économies au niveau national en gagnant 1 jour d’hospitalisation." Pas de quoi effrayer l’Hôpital d’Arles, ni son directeur Laurent Donadille et encore moins le docteur Michel Pizoird, chef du pôle mère-enfant qui souligne que les mères sortent "déjà à quatre jours" à l’hôpital Joseph Imbert.
 
À Jocelyne Brun, cadre sage-femme à l’hôpital de préciser que "si la mise en place du dispositif a un peu tardé, c’était pour mieux travailler à l’élaboration d’un vrai dossier de sortie à destination de la sage- femme libérale qui souvent rencontrera la patiente pour la première fois". Le dispositif prévoit que la maman pourra garder sa sage-femme libérale si elle en avait déjà une avant son accouchement. À noter également que les habitantes du Gard pourront bénéficier du dispositif si elles souhaitent donner naissance à l’hôpital d’Arles. Quant aux futures mamans, il ne leur reste que peu de jours à patienter puisque Prado entrera en fonction ce lundi.
 
PRADO PRATIQUE.jpg
PRADO PRATIQUE
 
Le Prado (Programme de retour à domicile accompagné)
est proposé aux futures mamans durant leur grossesse. Ce programme leur permet d’obtenir durant douze jours après leur sortie de l’hôpital un suivi personnalisé avec une sage-femme libérale à leur domicile (deux visites minimum dans les 24 à 48 après
le retour à domicile).
 
La pré-inscription au dispositif est confirmée un mois avant la naissance de l’enfant, après acceptation du dossier par l’assurance-maladie. En pratique, c’est l’équipe médicale de l’hôpital qui détermine la date de sortie de la patiente.
 
À noter qu’un conseiller de l’assurance-maladie se charge également de faciliter les démarches administratives, notamment d’immatriculer l’enfant auprès de la mairie. Dans les Bouches-du-Rhône, 10 maternités sur 14 ont adhéré au Prado.
 
 

Allaitement naturel, acupuncture et autres techniques pointues

Allaitement naturel acupuncture et autres techniques pointuesL’hôpital a résolument décidé de s’ouvrir vers le grand public. Une idée qui lui réussit, notamment dans le cadre de son service de maternité. Le centre hospitalier Joseph Imbert où l’on dénombre entre 1100 et 1200 naissances par an — dont 80% par voie naturelle — est en effet l’unique structure du secteur à posséder une maternité. La progression naturelle de son activité s’est confirmée depuis les années 90, date à laquelle la clinique a arrêté la pratique des accouchements. La maternité de Joseph Imbert, qui a été le premier service à s’installer dans le nouvel hôpital en 1974,abénéficié d’une réhabilitation complète.
 
Aujourd’hui, en plus des activités classiques à destination des mamans, le centre hospitalier s’est mis à la page en proposant des services pointus "à la suite de demandes", note le directeur de l’hôpital Laurent Donadille. On parle ici de consultations d’acupunctures assurées par trois sages-femmes diplômées pour "atténuer les maux de la grossesse et en particulier les nausées et vomissements" mais également d’accompagnement au déclenchement du travail ainsi qu’un apaisement des douleurs postnatales.
 
D’autres services ont vu le jour comme l’initiation et l’apprentissage des techniques de portage en écharpe ou encore le "toucher massage", moment de partage privilégié avec l’enfant mais également technique reconnue et pratiquée dans de nombreuses régions du monde. Sans oublier la question de l’allaitement maternel dont l’accompagnement aux mamans est déjà pratiqué depuis plusieurs années.
 
Mieux, une puéricultrice de l’hôpital estmême passée consultante en lactation après avoir obtenu une certification internationale en la matière. Profitant de la semaine mondiale de l’allaitement maternel, l’hôpital a organisé une journée autour de stands et d’ateliers pédagogiques pour initier les futures mamans à cette pratique. Car dans ses préconisations, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande un allaitement maternel exclusif jusqu’au sixième mois du nourrisson.
 
 
Emilie DAVY
Sources : La Provence

L’art à l’hôpital : MANO A MANO

AFFICHE EXPO PHOTO KARIMA M BD

L’art à l’hôpital

 

Les grandes photographies de KARIMA M.

Vernissage le vendredi 24 octobre 2014 à 18 heures dans le hall de l’hôpital Joseph IMBERT

L’hôpital Joseph IMBERT a souhaité favoriser l’entrée de l’art à l’hôpital et ouvrir ce champ culturel à des personnes pas toujours habituées à fréquenter galeries et musées. L’exposition « Mirage » de l’artiste peintre Saint Rémois Jean-Pierre GRAS avait amorcé cette dynamique en début d’année 2014 suivi plus récemment par celle Anna DUVAL, elle aussi de Saint Rémy de Provence et tous deux sociétaires de La Cour des Arts.
 
C’est actuellement une photographe de renom, KARIMA M. qui expose depuis le 17 octobre jusqu’au 14 novembre ses photos sur bâches entre flamenco et tauromachie dans un mano a mano avec une seconde exposition organisée simultanément dans un établissement de la place du Forum à Arles, l’Apostrophe.
 
Née à Crépy en Valois en 1971, Karima M. laissa sa passion pour la photographie s’exprimer dès l’adolescence en utilisant le noir et blanc comme référence dans ses créations naturalistes inspirées des paysages de l’Oise. En 1990 elle découvre Nîmes, ville où elle décida spontanément de séjourner sans s’imaginer alors qu’elle en deviendrait, en 2004, la photographe officielle. Cette fonction qui lui ouvrit un accès privilégié sur la cité fut le point de départ d’une aventure humaine passionnante.

En 2006 Karima M. réalise sa première exposition à la Bodeguita sur le thème du Flamenco dont elle saisit tous les codes, toute la sensibilité, toute l’explosion émotionnelle de cette danse qui lui parle au plus profond d’elle-même. Par la suite, sa rencontre avec le torero El Juli lui permettra d’accéder au callejón où elle se retrouve au contact de l’atmosphère, de la puissance et du courage d’hommes dont elle capte dans l’instantanéité l’émotion qu’elle perçoit.

A travers son observation et sa curiosité, elle laisse libre cours à ses émotions en abordant avec intérêt chaque rencontre : corrida, culture du Flamenco, patrimoine ainsi que les personnalités qui donnent vie à la cité. De nombreuses expositions rendront ainsi hommage à ces femmes et ces hommes de la ville. Un premier calendrier des « Femmes au coeur de la ville » sera publié en 2008, accompagné d’une exposition. Cette première expérience la convaincra de mettre en lumière les personnages saisis dans l’instant, acteurs de domaines aussi variés que la médecine, le commerce, la vigne et le vin, la culture ou tout simplement le fait sociétal.

En 2008 elle réunira entre autres le rabbin, l’imam, et le prêtre pour offrir un signe de paix à la ville de Nîmes. Depuis, Karima M. a travaillé sur d’autres villes comme Marseille où elle réalisa une exposition sur le mondial à pétanque, réunissant là encore anonymes et célébrités, notamment Michel Montana. Elle y découvre également le monde des taxis et elle réalisera en 2010 le calendrier de « Taxiradiomarseille ».

Aujourd’hui Karima M. accorde toute son attention à chaque être et à chaque situation afin de magnifier la beauté de la vie et la force des émotions. Capacité d’approche humaine, naturel et spontanéité sont à coup sûr ses traits de caractère qu’elle transmet avec conviction dans son travail qui place au centre de ses créations son amour de la vie et l’importance qu’elle accorde aux autres.


 

JOURNEE du DON DE CORNEES

JOURNEE du DON DE CORNEES

La coordination des prélèvements du Centre Hospitalier d’Arles
se mobilise le vendredi 17 octobre 2014
de 9 heures à 17 heures
dans le hall de l’hôpital Joseph IMBERT
 

La greffe de cornée est la plus fréquente des greffes de tissus prélevés sur des donneurs.
 
La cornée est un tissu transparent qui recouvre la partie antérieure de l'œil. Elle est indispensable à une bonne vision grâce à sa transparence et son pouvoir réfractif. Sous l'effet d'une maladie ou d'un accident, elle peut s'opacifier et entraver la vision. Ces opacités cornéennes sont responsables d’environ 20 % des cécités. Le seul traitement efficace, une fois l'opacité installée, est la greffe qui permet de rétablir une bonne acuité visuelle et supprime les douleurs souvent provoquées par les lésions cornéennes.
 
En France, plus de 4 000 patients malvoyants en bénéficient chaque année. Mais ce chiffre pourrait doubler si des greffons étaient prélevés en plus grand nombre. Or aujourd’hui les hôpitaux sont confrontés à une véritable pénurie. Le centre hospitalier d’Arles et son équipe d’ophtalmologie dirigée par le Docteur Antoine KHALIL se sont engagés activement dans les prélèvements de cornées. L’autorisation de pratiquer cette activité a été accordée par l’Agence Régionale de Santé fin 2013. Une coordination des prélèvements d’organes et de tissus a été créée et confiée à une infirmière, Madame Sophie MOUSSET. Et ainsi, depuis le début de l’année, 22 cornées ont été prélevées au centre hospitalier.
 
Et le 17 octobre, la coordination de prélèvements de cornées du centre hospitalier d’Arles se mobilisera, en lien avec l’Agence de biomédecine, pour informer le public et l’inciter à prendre position sur la question du don d’organe en général et de cornées en particulier.
 
Un stand sera installé dans le hall de l’hôpital. Des brochures d’information sur les dons d’organes et sur les greffes y seront diffusées, accompagnées d’informations pratiques à destination des patients, des visiteurs mais également du personnel hospitalier.
 
Les personnes favorables au don d’organes pourront y recevoir une carte de donneur. Pour toutes, les modalités d’inscription auprès du registre national des refus seront précisées.
 
Pour tout renseignement complémentaire, contacter la Direction du CH d’Arles
(04 90 49 29 01 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )


 

Cancer du sein : opération sensibilisation au dépistage

Cancer du sein  opération sensibilisation au dépistage.jpg"On sauve plus de 90% des femmes atteintes d’un cancer du sein lorsque celui-ci a été dépisté à ses débuts et pour cela, une seule méthode, la mammographie systématique tous les 2 ans à partir de 50 ans, et même avant si les femmes concernées constituent un public à risque."
 
Le Docteur Malika Chaouche est oncologue à l’hôpital d’Arles, et à ce titre participe à la campagne nationale de sensibilisation au dépistage systématique du cancer du sein, "Octobre rose". Elle a donc animé une demi-journée d’information à l’hôpital d’Arles, reçu, expliqué, encouragé les femmes à se soumettre à cet examen indolore et totalement gratuit proposé aux femmes à partir de 50 ans par la structure départementale Arcades : "46% seulement effectuent l’examen recommandé et c’est d’autant plus dommageable qu’aujourd’hui, une femme sur huit développe un cancer du sein. Un dépistage précoce permet de sauver des vies…"
 
Cette journée de sensibilisation a aussi permis aux Arlésien( ne)s de mieux connaître les services proposés en la matière par leur hôpital : Joseph-Imbert bénéficie, depuis 10 ans, des autorisations pour opérer les cancers du sein (ainsi que l’appareil digestif et les affections gynécologiques) et de l’autorisation pour assurer le traitement chimiothérapique, délivrée tous les 5 ans par l’Agence régionale de santé qui exerce une surveillance rigoureuse des structures hospitalières.
 
De plus, l’hôpital est équipé d’une pharmacie spécialisée et dispose d’un isolateur indispensable dans ces traitements. Parallèlement, un partenariat est engagé avec l’Institut Paoli-Calmette de Marseille qui délègue un de ses chirurgiens pour venir renforcer l’équipe en place à Arles. Enfin, des concertations régulières sur les cas et protocoles se déroulent systématiquement par visioconférences entre les praticiens des deux établissements . À noter par ailleurs que le Service communal d’hygiène et de santé, qui coordonne Octobre rose, organise des rencontres dans les différents quartiers, et sera présent sur les 10km d’Arles. Il prévoit, fin octobre, un goûter rose de clôture, à l’annexe arlésienne de la Ligue contre le Cancer, place du Sauvage.
 
Marlène BOSC
 
Source : La Provence

JOURNÉE NATIONALE ANTIGASPI

JOURNÉE NATIONALEANTIGASPI

Journée nationale contre le gaspillage alimentaire le 16 octobre 2014

 
Le centre hospitalier s’engage le 16 octobre 2014
Stands d’informations et de mobilisation :
  • au restaurant du personnel de 11 h 15 à 14 heures
  • dans le hall de l’hôpital de 14 h à 16 h 30
À l’heure où une chaine de télévision vient de diffuser une émission éco-citoyenne réunissant cinq chefs emblématiques aux fins de sensibiliser le grand public aux règles de bon sens alimentaire, le centre hospitalier Joseph IMBERT réaffirme son engagement dans cette voie en participant le 16 octobre 2014 à la première journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire.
 
Partie intégrante de la politique de développement durable du centre hospitalier, la sensibilisation de ses personnels et des usagers qui fréquentent quotidiennement l’établissement est une première initiative qui s’inscrit dans le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, programme mené par le Ministère de l’agriculture.
 
À cette occasion, différentes actions seront organisées au sein du centre hospitalier.

Une action vers les patients hospitalisés et les agents

Une communication sur le thème du gaspillage alimentaire avec explication des « dix gestes anti-gaspillage » sera réalisée le matin auprès de patients hospitalisés. Simultanément, un questionnaire relatif à leurs habitudes alimentaires sera renseigné puis analysé.

Une action vers les agents utilisateurs du restaurant du personnel

Un stand sera installé de 11 heures 45 à 14 heures dans l’entrée du restaurant avec distribution d’information sur les gestes anti-gaspillage et enquête par questionnaire.

Une action vers le grand public

Un stand d’information sur le gaspillage alimentaire sera accessible de 14 heures à 16 heures 30 dans le hall d’entrée de l’hôpital. Il visera à susciter des échanges avec les usagers et les visiteurs des patients hospitalisés dans l’objectif de contribuer à l’optimisation des comportements individuels en matière de limitation du gaspillage.
 
Le gaspillage alimentaire est définit comme « la nourriture destinée à la consommation humaine qui, à un endroit de la chaîne alimentaire, est jetée, perdue, dégradée ou dévorée par des ravageurs, sans inclure les parties non comestibles, tels que les peaux, les feuilles, les graines, les queues et les trognons ». En moyenne, les Français jettent 20 kg de déchets alimentaires chaque année, dont 7 kg de produits non consommés encore emballés.
 
Des organisations comme la FAO ou l’Institut de l’eau de Stockholm ont mené des études qui démontrent qu’environ 50% de la production alimentaire est gaspillée, perdue ou jetée entre le champ et l’assiette. Ce gaspillage représente un prélèvement inutile de ressources naturelles telles que les terres cultivables et l’eau, l’agriculture utilisant 70% des ressources en eau et en énergie. Il induit des émissions de CO² évitables et produit des déchets à traiter. Enfin, il impacte négativement le budget des ménages et des collectivités publiques.
 
 
mercredi 8 juillet 2020

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