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Maison du Lac : un salon de coiffure dernier cri pour les résidants

un salon de coiffure ch arlesVoilà bien longtemps que Jasmine Faijes et, plus récemment, Christelle Gagnière, officient comme coiffeuses à la maison du Lac, dans le cadre des services proposés par l'hôpital d’Arles à ses résidants, et pour la plus grande satisfaction de tous.

Là où le bât blessait, c'était par rapport à la vétusté des locaux et des équipements. C'était sans compter sur la vigilance de Josiane Domini-Jauffret, lionne très engagée, par ailleurs membre du conseil de surveillance de l'hôpital.
Elle a alerté, en particulier Paul Sargues, président de l'association PAC 2A (Pays d'Arles Camargue Accueil Alzheimer), afin de réunir les fonds pour effectuer les travaux nécessaires. Un budget de 2500¤ a été bouclé pour faire du salon de coiffure de la maison du Lac, un espace de vie adapté et rutilant où les résidants retrouvent l'impression "d'avant, comme à la ville !"

"Cela leur permet d'acquérir une meilleure estime d'eux-mêmes. Le salon de coiffure est à la fois dedans, et dans la vie d'avant. Il fait partie des thérapies de moral très importantes, d'autant que nos coiffeuses sont particulièrement délicates dans le traitement des personnes âgées. Elles y sont très attentives" précise Catherine Levraud, chef du service de gériatrie à l'hôpital.

Jasmine et Christelle, personnel hospitalier de fait, rémunérées au SMIC, ont en effet un rôle qui va bien au-delà des simples soins esthétiques : elles ne sont pas identifiées comme soignantes, mais comme des relations, auxquelles on raconte un peu de sa vie.
Confidentes, elles rendent un peu de leur vie civile à ceux qui, aujourd'hui, ne sont plus totalement autonomes. C'est l'honneur des sept Lions-clubs de la zone 33 d'avoir compris que le cadre d'une telle thérapie devait en être digne. Et, maintenant, ils pensent à faire de même pour la maison de retraite Jeanne Calment, au centre ville, l'autre EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de la ville d'Arles.

Sources : Marlène BOSC - LaProvence

L'activité augmente, la confiance faite aux équipes aussi

lactivite augmente la confiance faite aux equipes aussi

Laurent Donadille s'est adressé plus tardivement que prévu aux personnels du centre hospitalier Joseph-Imbert en raison des attentats des 7 et 9 janvier. "Cette tragédie nous permet de rappeler les valeurs du modèle français, en particulier la laïcité à laquelle le service public hospitalier est très attaché"

Face aux personnels, soignants et administratifs, en présence notamment du maire d'Arles Hervé Schiavetti (par ailleurs président du conseil de Les interventions et gestes chirurgicaux réalisés au bloc en 2014surveillance de l'hôpital) et de Guy Corréard (ad-joint de Lucien Limousin, maire de Tarascon), le directeur est revenu sur une année 2014 frappée par le sceau du dynamisme, même si le budget est toujours déficitaire. C'est avec satisfaction qu'il a pointé les voyants passés au vert: rôle accru du service de court séjour gériatrie, ouverture de l'unité d'hospitalisation de courte durée, 1110 bébés accueillis à la maternité facilitant le retour à domicile.

L'augmentation de 4% de l'activité de l'établissement a été soulevée à double titre : "C'est bien sûr un plan économique, niais aussi parce que cela marque la confiance portée par les patients aux équipes" Le directeur en a profité pour féliciter l'ensemble des services. Des équipes qui ont été sollicitées pour établir, en 2014, un projet d'établissement "ambitieux mais réaliste" (selon le D' Antoine Khalil, président de la CME), "porteur de propositions intelligentes et optimistes" pour Hervé Schiavetti.

En 2015, année débutée par l'ouverture de la maison médicale de garde, de nouveaux efforts vont être consentis: en direction d'une optimisation de l'organisation du bloc opératoire et d'un regroupement des services de chirurgie sur un seul étage, d'une gestion plus active des lits, également en orientant davantage le service psychiatrie vers les jeunes "en manque de repères". La priorité va être mise aussi "sur les soins de proximité, la qualité, et la cancérologie qui est une priorité" .

L'actu ne sera pas seulement interne à l'hôpital. La direction entend, le plus possible, jouer le rapprochement et la complémentarité. Ce sera l'acquisition d'un second scanner avec les radiologues libéraux du pays Le nombre dagents de lhôpitald'Arles, mais également la confirmation d'une connexion accrue avec les hôpitaux des portes de Camargue (Beaucaire-Tarascon) pour constituer une communauté hospitalière de territoire, telle qu'escomptée par le ministre de la Santé.

D'autres dossiers sont associés à cette volonté de rapprochement: le centre de dialyse appuyé par le plateau technique de l'hôpital (inauguration en mars), un renforcement de l'offre de soins en cardiologie avec la clinique Paoli, et surtout le pôle de santé avec la clinique Jeanne d'Arc. Sur ce dernier point, Laurent Donadille a précisé que le dossier, après projet d'accord-cadre, a été transmis à l'Agence régionale de santé.

 L'HOMMAGE À UN BEAU MÉTIER

Antoine Khalil, président de la Commission médicale d'établissement (CME) l'a dit pour conclure son propos après le discours du directeur Laurent Donadille, "nous avons un beau métier qu'il faut exercer avec amour et respect et en être fiers." Un message perçu favorablement par tous les personnels soignants, ceux qui encadrent dans les rangs de l'administration ces fonctions, mais certainement encore davantage par ceux qui, mardi, recevaient des médailles du travail. Quatre médailles d'argent (20 ans) pour: Sabine Tall, Nathalie Donadei, Corinne Jouve et Roland Puletti. Huit médailles de vermeil (30 ans) pour : Evelyne Bourotte, Claudine Reiser, Nicole Raban it, Marc Olive, Claudine Bicheron, Françoise Roche, Noël la Lefel et Nicole Botella. Deux médailles or pour: Malika Ertan et Mireille Delawoevre.

La Provence 22 janvier 2015

Premières consultations à la maison médicale de garde

Premières consultations à la maison médicale de gardeLa structure, installée au sein des urgences de l’hôpital, a ouvert ses portes hier

"Ce nouveau bureau est très fonctionnel, on attend le premier patient, que l’on aura sans doute en début d’après-midi."

Premières consultations à la maison médicale de garde


Hier à midi, le docteur Jacques Bargier, médecin généraliste à Mouriès et président de l’association des médecins libéraux du pays d’Arles, venait de s’asseoir derrière le bureau de la toute nouvelle maison médicale de garde, installée au sein des urgences du Centre hospitalier Joseph-Imbert, pour vérifier notamment le bon fonctionnement du système informatique. 

Praticien à l’origine du projet, il avait tenu à assurer la première permanence de la structure, qui a deux objectifs principaux : décharger des urgences parfois bondées, le week-end et les jours fériés, et devenir ce lieu clairement identifié où les habitants du pays d’Arles concernés seront sûrs de trouver un médecin libéral de garde en cas de besoin.

"Je suis très content, cela fait deux ans et demi que l’on travaille sur ce projet-là, et Arles était la dernière grande ville des Bouches-du-Rhône à ne pas avoir de maison médicale de garde, souligne le docteur Bargier. Il y a une raréfaction des permanences des médecins libéraux le week-end. La maison médicale de garde, c’est une évolution naturelle de la permanence des soins dans les Bouches-du-Rhône. Elle répond à un intérêt collectif."

Pour le premier jour d’existence de la structure, le docteur Bargier s’attendait à une journée plutôt tranquille. Mais selon le médecin, cela ne devrait pas durer. "Les gens vont savoir petit à petit que l’on a ouvert, et le Centre 15 va orienter des patients directement chez nous, explique-t-il. On va monter en puissance."

En parallèle, l’hôpital va finir d’aménager les abords de cette "boîte" installée au coeur des urgences, avec un agrandissement de l’espace d’accueil, où l’on va ajouter des distributeurs de boissons, et une petite aire de jeu pour enfants. "Tout sera terminé dans le courant du mois", assure le docteur Pierre Nigoghossian, chef du service des urgences. 

Christophe VIAL

Source: La Provence

Une maison médicale de garde à l’hôpital

Une maison médicale de garde à l’hôpitalLa structure, portée par des médecins libéraux, permettra d’accueillir certains patients des urgences les week-ends et jours fériés et de « désengorger » le service.

Premières consultations à la maison médicale de garde

Moins d’attente aux urgences et une prise en charge tout aussi efficace : c’est pour répondre à cette double attente des patients que la Maison médicale de garde ouvre ce 3 janvier à l’hôpital Joseph Imbert. 

Le fonctionnement

Chaque personne qui se présentera aux urgences de l’établissement sera examinée par une infirmière d’accueil et d’orientation. En fonction de ce premier diagnostic, les patients dont l’état nécessite un examen complémentaire (prise de sang, radio…) seront orientés vers les urgences de l’hôpital. Ceux dont le cas est du ressort de la médecine générale se verront proposer une consultation avec le médecin de garde à la maison médicale.

Celle-ci consiste en fait en un cabinet installé à l’entrée de l’accueil des urgences, mis en place par l’hôpital pour l’Association des médecins libéraux du pays d’Arles. Il sera ouvert tous les samedis de midi à minuit et les dimanches et jours fériés de 8h à minuit. Soixante médecins généralistes, venus d’Arles, de Saint- Rémy-de-Provence, de la vallée des Baux-de-Provence, de Fontvieille se relaieront pour assurer cette garde. Les patients qui y seront examinés régleront le montant d’une consultation ou s’acquitteront du tiers payant.

Plusieurs avantages

Une maison médicale de garde à l’hôpital

Pour les habitants du pays d’Arles, il ne sera plus nécessaire de chercher le médecin de garde le week-end. Il faudra prendre la direction de l’hôpital Joseph-Imbert. Sur place, le temps de prise en charge sera beaucoup moins long qu’en suivant le parcours des urgences « classiques ».

En effet, à la Maison médicale, les patients sont examinés dans l’ordre d’arrivée, tandis qu’aux urgences hospitalières, c’est l’ordre de gravité qui prévaut. Par ailleurs, si les médecins libéraux prennent en charge les cas les moins sévères, les praticiens hospitaliers auront plus de temps à consacrer aux urgences plus graves. 120 patients en moyenne par week-end se présentent aux urgences de l’hôpital Joseph-Imbert.La structure, installée au sein des urgences de l’hôpital, a ouvert ses portes hier

Source: Arles Infos

 

Les grands défis du centre hospitalier Joseph-Imbert

Baisse du déficit, amélioration de l’offre de soins...
l’hôpital a dévoilé sa feuille de route 2014-2018

Les grands defis du centre hospitalier Joseph-ImbertZone d’attractivité, parts de marché, maîtrise des charges… Ces mots-là, c’est le directeur de l’hôpital d’Arles, Laurent Donadille, qui les a prononcés lors de la présentation du projet médical 2014-2018 de l’établissement. Un signe que les temps sont durs pour tout lemonde, y compris pour les établissements assurant une mission de service public.

Mais cela n’a pas empêché le directeur du centre hospitalier de se montrer ambitieux. Certes, il faudra réduire le déficit structurel, et ramener les finances à l’équilibre en 2018, pour honorer l’engagement passé avec l’Agence régionale de santé. "Le déficit était de 5 millions d’euros en 2012, de 4 millions en 2013, et on devrait terminer cette année avec une perte de 3,5 millions, donc nous sommes bien dans cette trajectoire de redressement, précise Laurent Donadille.

Et puis, nous sommes dans une dynamique de progression de notre activité, de l’ordre de 3,5% en 2014, cela génère donc des recettes supplémentaires. En parallèle, nous essayons de maîtriser nos charges. L’argent, c’est le nerf de la guerre. Nous ne sommes pas là pour faire des bénéfices, mais il faut équilibrer le budget. Être en déficit nous pénalise, cela nous pose des problèmes en terme d’investissement notamment."

Alors, d’une part, l’hôpital va essayer de continuer à faire progresser son activité, en cherchant à réduire ce qu’ici on appelle le "taux de fuite". "Il est relativement important, nous n’avons que 30% de parts de marché, reconnaît Laurent Donadille. Compte tenu de l’offre de soins des alentours les habitants du pays d’Arles ne sont pas hospitalisés à l’hôpital ou à la clinique."

Justement, le nouveau projet médical vise aussi, en plus de l’équilibre financier, à mieux inscrire l’hôpital d’Arles dans le paysage sanitaire du territoire. Pour cela, six grandes orientations stratégiques ont été définies. "La première orientation, c’est de travailler sur des partenariats, avec notamment la volonté de créer un pôle de santé arlésien public-privé", indique le directeur de l’hôpital.La volonté de créer un pôle de santé arlésien public-privé

Le projet de hopital a été présenté par Antoine Khalil

L’établissement y réfléchit depuis plusieurs années, et cette coopération va se matérialiser par l’ouverture d’une maison médicale de garde où interviendront des médecins libéraux du pays d’Arles, pour délester les urgences, et par la mise en service du centre de dialyse Diaverum, en mars prochain. Autres pistes, la création d’un pôle d’imagerie avec des radiologues libéraux du pays d’Arles, qui ouvrirait la porte à l’installation d’un second scanner, plus performant, sur le territoire, et un rapprochement avec la clinique Jeanne-d’Arc.

"Cela permettrait d’avoir un projet médical partagé, pour conforter l’activité médicale de l’hôpital et de la clinique, explique Laurent Donadille. Un pré-projet d’accord cadre a été signé." La clinique pourrait même s’installer à terme sur le plateau de Fourchon, si le partenariat se concrétise. Un rapprochement, et une mutualisation des moyens, sont aussi envisagés avec les hôpitaux des Portes de Camargue, installés à Tarascon- Beaucaire.

"Nous souhaitons aussi conforter l’offre de soins sur de nombreux points, souligne le docteur Antoine Khalil, président de la commission médicale de

LES CHIFFRES-CLÉS

 l’établissement. Le taux de fuite en cancérologie est trop important, alors qu’il ya la possibilité pour les malades d’avoir des soins de qualité à proximité. On veut renforcer la réanimation, et le pôle cardiologie, avec un début de réflexion sur un partenariat avec la clinique Paoli. Si nos moyens le permettent, on voudrait ouvrir un service de pédiatrie, c’est une de nos faiblesses actuellement.

En fait, le but est, tout en conservant ce que l’on a, de donner un peu plus de souffle à des secteurs que l’on juge critiques." Sauf que l’hôpital doit jouer les équilibristes pour contenter tout le monde. Ainsi, des patientes soignées au service de rééducation fonctionnel se sont récemment émues du futur manque de médecin et du peu de kinés.

"Cette difficulté ne découle pas d’une logique économique, mais d’une fragilité liée à la démographie médicale. On a le départ à la retraite du praticien de cette unité, mais en médecine physique et rééducationnelle il n’est pas facile de recruter aujourd’hui, plaide Laurent Donadille. Pour les kinés aussi, c’est parfois plus intéressant de s’installer en libéral. On espère concrétiser des recrutements dans les mois à venir.

"Le directeur de l’hôpital a donc du pain sur la planche, mais il se montre confiant. "On ne peut pas tout faire à Arles, vous n’aurez pas de greffe ou de chirurgie cardiaque, mais on n’a pas à rougir de l’offre de soins", conclut-il.

 

Sources : La Provence - Christophe VIAL

L’hôpital apporte des repas sur un plateau aux Restos

Lhopital apporte des repas sur un plateau aux RestosUn partenariat a été signé hier entre L’établissementet l’association caritative

Par les temps qui courent, toute aide est la bienvenue. Alors, les Restos du Coeur d’Arles ont saisi la main tendue du centre hospitalier Joseph- Imbert, qui s’est proposé de livrer les repas fabriqués en trop dans ses cuisines à l’antenne arlésienne de l’association caritative.

"Nous sommes peut-être le premier restaurant de la ville, on a confectionné 423000 repas en 2013, mais nous avons, en fonction de nos pics d’activité, entre 20 et 40 repas préparés et pas consommés chaque jour, explique Laurent Donadille, le directeur de l’hôpital.

On a réfléchi à ce que l’on pouvait faire, car il était dommage de perdre ces repas. Et on va permettre à des personnes en difficulté de se restaurer de manière convenable, alors qu’en plus c’est un geste qui ne nous coûte pas grand-chose."

Côté pratique, en effet, l’hôpital assurera la livraison, deux fois par semaine, des plateaux-repas sous vide, se conservant deux à trois jours, lors de la tournée qui le conduit à la maison de retraite Jeanne- Calment. À proximité de la rue de l’Aqueduc romain, où se situe le siège des Restos.

proportion de repas perdus a lhopital

Ce partenariat, c’est donc tout bénéf’ pour l’association. "Des besoins, on en a de plus en plus, et nous sommes ouverts à tous les partenariats, indique Bernard Nos, président des Restos du Coeur pour les Bouches-du-Rhône. Dans le département, on distribue 3,3 millions de repas, et on a 320000 bénéficiaires, avec un nombre d’inscrits qui a augmenté de 20%."

À l’antenne d’Arles qui, après l’éviction de son emblématique présidente Marie-Louise Rousset au printemps, accompagnée du départ d’une bonne partie des bénévoles (notre édition du 31 mai), "est sortie de la zone de turbulences", assure Bernard Nos, la hausse du nombre d’inscrits s’élève à 10 %. Aujourd’hui, 500 familles sont bénéficiaires de l’aide des Restos du Coeur, le maximum possible pour l’équipe composée désormais de 40 bénévoles, nouveaux pour la plupart.

Des Restos qui, en plus du soutien de l’hôpital, peuvent aussi compter sur les partenariats avec les hypermarchés arlésiens pour alimenter leurs rayons en denrées, mais aussi en jouets neufs, à l’approche de Noël. "Ce sont des partenariats primordiaux pour nous", conclut Bernard Nos.

Sources : La Provence - Christophe VIAL

Les 30 ans de pharmacie de Françoise Alary

Les 30 ans de pharmacie de Francoise AlaryLe centre hospitalier d’Arles a rendu hommage à Françoise Alary, pharmacienne, qui a fait valoir ses droits à la retraite après 30 ans de fonctions dans l’établissement. Elle était l’ancien chef de service de la pharmacie et l’ancien chef du pôle médico-technique de l’hôpital.
 
Laurent Donadille, directeur de l’établissement, le Dr Antoine Khalil, président de la commission médicale d’établissement et Hervé Schiavetti, maire d’Arles et président du conseil de surveillance, lui ont rendu un hommage appuyé devant de nombreux hospitaliers : médecins, cadres et agents de l’établissement. Françoise Alary a fait part de tout son attachement à l’établissement qu’elle quitte avec regret, tout en étant heureuse d’avoir contribué à son bon fonctionnement.
 
Après un brillant parcours universitaire qui lui permit d’être classée première au concours de l’internat de pharmacie de la fac de Montpellier, Françoise Alary a commencé sa carrière à l'hôpital Joseph Imbert le 4 février 1984 et a occupé de nombreuses fonctions au sein de l'établissement mais aussi hors les murs.
 
Elle a en effet été coordonnatrice de groupement d'achats hospitaliers de médicaments, membre du comité consultatif de protection des personnes dans la recherche biomédicale ou encore référente pour l’observatoire d u médicament et de l’innovation thérapeutique.
 
Si l’hôpital voit partir un de ses membres éminents, Françoise Alary rassure: "la relève est assurée par une équipe dynamique et efficace !"
 
Elle a su progressivement transmettre le relais dans le cadre de ses différentes fonctions.
 
Sources : La Provence - Christophe VIAL

Une maison médicale de garde pour décharger les urgences

Une maison medicale de garde pour decharger les urgences.jpgC’est une petite révolution dans le domaine de la santé, qui concerne une bonne partie des habitants du pays d’Arles.
À compter du 3 janvier, une maison médicale de garde va ouvrir ses portes, au sein même du service des urgences de l’hôpital Joseph-Imbert, qui sera réaménagé en conséquence.
 
D’ailleurs, la "boîte" qui servira de cabinet aux médecins généralistes volontaires pour assurer les gardes du week-end et des jours fériés a déjà été installée, et les derniers travaux à réaliser concernent l’agrandissement de la salle d’attente des urgences.
 
Bref, le projet entre dans sa dernière ligne droite, à la satisfaction de l’hôpital et de l’association des médecins libéraux du pays d’Arles, qui signeront dans les prochains jours la convention qui entérinera le nouveau dispositif. "On était le dernier secteur important des Bouches-du-Rhône à ne pas avoir de maison médicale de garde, souligne Jacques Bargier, le président de l’association. Il y a deux intérêts essentiels à cette maison médicale, c’est décharger des urgences bondées, et remettre les médecins libéraux dans un circuit de travail efficace (lire ci-dessous)"
 
"Cette permanence de soins libérale, les week-ends et jours fériés, permettra de fluidifier les urgences, confirme Laurent Donadille, le directeur du centre hospitalier. De leur côté, les médecins libéraux accéderont à une certaine sécurité, et pourront disposer du plateau technique de l’hôpital." En clair, tout le monde devrait sortir gagnant dans l’affaire, y compris les malades, bien sûr.
 
"Il y aura un accueil aux urgences par une infirmière d’accueil et d’orientation, soit c’est grave et le patient restera aux urgences, soit il y aura laUne maison medicale de garde pour decharger les urgences2.jpg possibilité d’accéder à ce cabinet médical libéral, explique Laurent Donadille. Et on attendra moins ici qu’aux urgences, où la gravité des cas l’emporte sur l’ordre d’arrivée, car vous saurez que vous êtes le 3e ou 4e sur la liste d’attente, et que personne ne passera avant vous."
 
En outre, pour ceux qui ont simplement besoin de voir un médecin de permanence le week-end, plus besoin de chercher qui travaille, puisque les docteurs des secteurs de garde du pays d’Arles, de Fontvieille, de la Vallée des Baux et de Saint-Rémy occuperont à tour de rôle dans leur nouvelle "Box" d’Arles. "Onaura une unité de lieu, c’est une lisibilité accrue pour les patients du territoire, pour les touristes aussi", estime le docteur Pierre Nigoghossian, chef du service des urgences et responsable du pôle urgences et réa cardiaque.
 
"Il y a une vraie complémentarité avec le service des urgences, juge également Laurent Donadille. Les maisons médicales de garde, c’est quelque chose qui s’est développé ces dernières années, il en existeàMartigues, Salon... et l’Agence régionale de santé (ARS) favorise leur création. Pour nous hospitaliers, c’est intéressant."
 
À Arles, le projet est d’ailleurs "ancien", rappelle le directeur de l’hôpital. Et il va enfin se concrétiser, en tout début d’année prochaine.
 

Médecin de garde, comment ça marche?

Pour les médecins libéraux, la création de cette maison médicale de garde est en quelque sorte l’occasion de revenir dans le jeu.
 
"Depuis environ 10 ans, et la mise en place de la régulation et de l’orientation par le Centre 15, l’activité libérale de garde a fondu, assure Jacques Bargier, médecin généraliste à Mouriès, et président de l’association des médecins libéraux du pays d’Arles. En moyenne, on fait moins de cinq actes par week-end, car les patients sont souvent réorientés vers les pharmacies ou les urgences. Nous, à présent, on ne sert à rien et l’hôpital est débordé, autant remettre les médecins au travail, et dans un lieu clairement identifié."
 
Le seul inconvénient pour le malade, c’est qu’il faudra faire une croix sur les visites à domicile. "Le fait de ne pas se déplacer, c’était le seul intérêt, reconnaît le docteur Bargier.Mais les gens que l’on rencontre pourraient, pour la grande majorité, se rendre chez le médecin de garde. Et s’ils sont dans l’impossibilité physique ou matérielle de se déplacer, c’est le centre 15 qui va gérer, en mobilisant un taxi ou une ambulance. C’est ce qu’ils font ailleurs."
 
La maison médicale sera ouverte le samedi, de midi à minuit, et le dimanche et jours fériés de 8 h à minuit, mais pas la nuit. Pour les urgences nocturnes, les permanences de nuit des médecins libéraux ayant été supprimées il y a trois ans, la situation actuelle ne change pas pour l’usager, qui dans ce cas aura affaire soit au Smur, soit aux pompiers. Quant aux coûts de fonctionnement de cette maison médicale de garde, "ils sont minimes", indique Jacques Bargier, qui évoque des frais de secrétariat, et d’informatique, nécessaires notamment pour que le patient puisse présenter sa Carte vitale.
LES CHIFFRES CLÉS
 
32000. Le nombre de passages recensés, chaque année, aux
urgences du centre hospitalier Joseph-Imbert.

100. 100 personnes, en moyenne, sont reçues aux urgences
le samedi, comme le dimanche, soit 200 patients par
week-end.

 

Sources : La Provence - Christophe VIAL

 
Christophe VIAL

La cancérologie, une des priorités de l’hôpital d’Arles

La cancérologie une des priorités de lhôpital dArles
"Agir contre le cancer" a remis un chèque de 8000€ au centre hospitalier, hier
 
En avril dernier, le marathon des Alpilles était parti du centre hospitalier Joseph- Imbert. Il y est en quelque sorte revenu hier, puisque l’association "Agir contre le cancer en pays d’Arles", organisatrice de la course, était présente pour remettre les bénéfices de la manifestation à l’hôpital, et plus précisément à son service oncologie.
 
En tout, ce sont 8000€ qui ont été récoltés, et le chèque a été donné par Nadine Charrière et Régine Troin, respectivement présidente et présidente fondatrice de l’association "Agir contre le cancer", à Laurent Donadille, directeur de l’Hôpital Imbert. Un directeur qui s’est félicité de ce partenariat, et qui en a profité pour rappeler "combien la cancérologie est un sujet important. Ici, à Arles, on a mis l’accent sur ce domaine depuis plusieurs années, et il sera au coeur de notre nouveau projet d’établissement que nous présenterons dans quelques semaines."
 
Aujourd’hui, le centre hospitalier est titulaire de quatre autorisations d’activités délivrées par l’Agence régionale de santé.
 
Elles concernent le traitement chirurgical des cancers du sein, des cancers gynécologiques, deOn a mis laccent sur ce domaine depuis plusieurs annéess cancers digestifs ainsi que la pratique des chimiothérapies. "Notre objectif, avec les pouvoirs publics, est de faire en sorte que les patients atteints puissent bénéficier de la meilleure prise en charge possible, quel que soit l’endroit où ils se trouvent", précise Laurent Donadille.
 
D’où les partenariats noués avec l’Institut Paoli-Calmette de Marseille, qui envoie des experts en hématologie deux fois par mois, l’institut Sainte-Catherine, à Avignon, et le CHU de Nîmes, qui permettent aux malades d’avoir une prise en charge de qualité, pluridisciplinaire et de proximité. "Nous avons une activité reconnue par nos tutelles, et nous sommes sur une dynamique ascendante, ajoute le docteur Malika Chaouche, oncologue. L’hôpital de jour monte aussi en puissance." D’ailleurs, le service cancérologie va prochainement déménager, du 5e au 6e étage. Et les 8 000€ de don seront sans doute utilisés pour agrandir, à cette occasion, le salon d’accueil des patients.
Christophe VIAL
 
 
Le 26 avril, place à la 4e édition du marathon des Alpilles
En avril dernier, le marathon des Alpilles avait réuni plus de 1000 coureurs. Et la prochaine édition, le 26 avril 2015, se profile déjà. Avec deux petites nouveautés, qui pourraient bien amener sur les chemins du pays d’Arles de nouveaux coureurs.
D’une part, la course a été labellisée par la Fédération française d’athlétisme, d’autre part elle a également obtenu le label "Marathon nature". "Ça devrait nous apporter entre 20 à 30% de participants en plus", assure Nadine Charrière, président de l’association "Agir contre le cancer en pays d’Arles". Et donc, par ricochet, des bénéfices en plus à reverser à l’hôpital dans le cadre de la lutte contre le cancer.
Des bénéfices déjà importants cette année, ce qui est rendu possible par le fait que l’association ne fonctionne que grâce aux bénévoles, qui ont été remerciés, hier. Pour le dernier marathon, et pour celui à venir...

La Grande Récré couvre les enfants de cadeaux.

Grande RécréC’est une nouvelle convention de mécénat qui unit l’hôpital d’Arles et l’association La  pour l’enfance pour trois ans.
 
La boutique arlésienne, représentée par son directeur Christophe Bodot, a remis, hier, pour l’année 2014, 4000 euros de jouets à l’hôpital de jour l’Oranger et le Centre d’action médico sociale précoce (Camsp) sous la direction de Laurent Donadille et l’encadrement du docteur Lafay, pédopsychiatre pour les deux structures et de Sylvie Fort, cadre pour l’hôpital de jour et le Camsp.
 
Une somme issue de la vente de sacs (2€) dont 1€ est reversé à l’association.
 
Sources: La Provence
mercredi 8 juillet 2020

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